Velouté d’asperges blanches et croûtons au beurre d’escargot

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Hop hop hop, c’est la saison des asperges alors on en profite. J’ai beaucoup de mal à manger des asperges simplement cuites à la vapeur avec une sauce mousseline ou une vinaigrette, ça me parait être une cuisine d’une autre époque, même si c’est très bon! Donc chez moi les asperges c’est en soupe (pour les asperges blanches) ou avec des pâtes (pour les asperges vertes).

Cette semaine, c’est donc velouté d’asperges blanches, et comme je fais rarement les choses à moitié, j’ai ajouté des petits croûtons au beurre d’escargot. Et bien sachez que ces petits croûtons changent absolument tout. Un minimum d’effort pour un résultat vraiment délicieux, c’est comme cela que devraient être toutes les recettes, non?

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Pour 4-6 personnes

Le velouté:

Préparer environ 500 g d’asperges blanches: retirer l’extrémité un peu dure des asperges, les laver, les éplucher, puis les couper en tronçons de 2-3 cm.

Dans un fait-tout, faire revenir un oignon et une gousse d’ail émincés avec de l’huile d’olive. Quand l’oignon devient translucide, ajouter les asperges et 1 à 2 pommes de terre (selon leur taille) coupées en dés. Ajouter 2-3 pincées de noix de muscade et faire revenir quelques minutes. Ajouter de l’eau à hauteur des légumes, saler et laisser mijoter à feu moyen pendant environ 25 minutes.

Quand les asperges et les pommes de terre sont bien tendres, mixer avec un mixeur plongeant, goûter et rectifier l’assaisonnement.

Les croûtons:

Frotter deux tranches de pain de campagne avec de l’ail et les découper en petits dés.

Faire fondre environ 40 g de beurre salé dans une poêle, jusqu’à ce qu’il devienne mousseux, ajouter 2 gousses d’ail finement émincées et faire revenir quelques minutes. Ajouter ensuite les feuilles d’une demi-botte de persil finement émincées. Ajouter le pain et  mélanger pour que le pain soit bien imbibé de beurre. Faire dorer les croûtons quelques minutes à feu assez fort.

Burger au chorizo

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Après avoir goûté les burgers anglais, les burgers américains, les burgers végétariens, les burgers végétaliens, les burgers au pulled pork, on aurait pu se lasser des burgers avec Jean-Louis. Mais notre quête du burger parfait ne s’arrête pas là.

Alors oui en 2014 le burger est un peu ringard, dans quelques années ce sera même vintage, probablement remplacé par la poule-au-pot. Mais chez nous le burger fait partie de nos classiques, et on commence à être assez expérimenté: la machine à pain prépare les buns quelques heures en avance, puis je m’occupe des cuissons pendant que Jean-Louis fait l’assemblage. Ça nous permet d’avoir des burgers parfaitement cuits et chauds au moment de passer à table.

Plutôt que de vous livrer des recettes que l’on trouve partout sur google, je préfère vous donner 3 astuces. J’espère que ça vous plaira!

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Mes 3 règles pour un burger parfait

Règle n°1: Réaliser des buns fait maison, à base de pain brioché (c’est à dire une pâte à pain qui contient du lait, du beurre et de l’oeuf). Avec une machine à pain, c’est un jeu d’enfant (programme pâte, car la cuisson se fait au four!).

Règle n°2: Mélanger la viande hachée crue avec des oignons finement émincés et des petits dés de chorizo revenus dans l’huile d’olive (reconstituer ensuite un steak assez fin avant de le faire cuire à la poêle). Ne pas mettre trop de viande par burger (80-100g maximum) pour éviter d’avoir un burger trop épais.

Règle n°3: Choisir des bons produits: du cheddar extra-mature (de chez le fromager si possible), des jeunes pousses de salade (épinards, roquette), du bon boeuf haché (forcément!).

Et comment on fait pour les frites sans friteuse? on fait des potatoes au four!

Pains pita et dips pour l’apéro

Pains pita

Youhouh (cri de la fille heureuse), il fait beau, il fait chaud, il fait jour de plus en plus tard le soir, je peux aller boire des verres en terrasse après le travail et préparer des apéros. Donc aujourd’hui je vais parler d’apéro, une de mes grandes passions dans la vie (rien que ça). Avec Jean-Louis, on aime bien les pains pita (faits maison), qu’on trempe dans un dip au fromage blanc pour Jean-Louis, et de l’houmous pour moi. Oui on est comme ça, on partage pas nos dips avec Jean-Louis. Rassurez-vous j’ai mis de l’ail dans les deux dips, histoire d’être tous les deux à égalité.

En parlant d’ail, j’ai remarqué que c’était indispensable dans ce genre de sauce, même en petite quantité. Ça modifie vraiment le goût et je me rends compte immédiatement d’un dip qui manque d’ail car il est très fade. Bref, je vous recommande l’ail dans vos dips. Et autre chose: laissez vos dips reposer avant de les manger. Le goût des herbes et épices sera plus présent après quelques heures (ou même une journée) au frigidaire. Et oui, la science du dip est très précise.

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Pour 8 pains pita

J’ai pétri la pâte dans ma machine à pain – sinon bon courage

Mettre un sachet de levure de boulanger déshydraté (environ 5 à 7 g de levure selon les marques) dans un fond d’eau tiède, mélanger et laisser reposer dans un endroit assez chaud (près d’un radiateur ou près du four) pendant environ 15 min. Mélanger la levure avec 500 g de farine, 2 cuillères à café de thym, 1 cuillère à café de sucre, une cuillère à café de sel et 30 cl d’eau tiède. Pétrir (programme « pâte » de la machine à pain) puis laisser reposer environ 45 minutes.

Chasser les bulles d’air en tapant sur la pâte puis couper en 8 parts égales. Étaler la pâte en ronds (en farinant généreusement le plan de travail) et laisser reposer environ 30 minutes.

Faire cuire les pains un par un dans une poêle (une poêle à crêpes c’est l’idéal) sans matière grasse environ 3 minutes de chaque côté. Les pains pita sont cuits lorsqu’ils sont légèrement gonflés et dorés.

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Pour le houmous

Cette recette nécessite un hachoir

Égoutter et rincer 250 g de pois chiches en boîte (oui j’achète des pois chiches en boîte….) et enlever la peau de chaque pois chiche (ceci n’est pas une blague, c’est très long mais ça en vaut la peine).

Dans le bol du hachoir, mettre les pois chiches, deux cuillères à soupe d’huile d’olive, 1 à 2 gousses d’ail émincées (car le hachoir risque de ne pas bien les hacher), 1 cuillère à soupe de purée d’amande, 2 à 3 cuillères à soupe de jus de citron, du sel, 1 cuillère a café de cumin et 1 cuillère à café de sumac*en poudre (facultatif).

Mixer longuement, goûter et rectifier l’assaisonnement. Si le houmous est trop pâteux, ajouter de l’huile ou du jus de citron.

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Pour le dip au fromage blanc

Mélanger 250 g de fromage blanc, 1 cuillère à soupe d’huile d’olive, 1 gousse d’ail émincée finement, 1 échalote émincée finement, le jus d’un citron, les feuilles d’une demi botte de menthe fraîche émincée, sel et poivre.

* Le sumac est une épice du Moyen-Orient au goût légèrement citronné. On en trouve dans les magasins spécialisés en épices (par exemple chez Izrael 30 rue François Miron à Paris).

Pâtes conchiglie farcies aux épinards et fromage de chèvre

Pâtes escargot 2

Vous en avez marre des pâtes à la carbonara ou à la bolognaise? (parce que moi oui 🙂 )

Ça tombe bien, c’est la saison des épinards frais et les épinards associés avec des pâtes ça fonctionne plutôt bien. En préparant ce plat, je me suis fait la réflexion que les épinards font partie de mes légumes préférés, puis j’ai réalisé qu’avant que j’apprenne à les cuisiner il y a quelques années, je n’étais vraiment pas fan des épinards. Il faut dire qu’entre les épinards surgelés plein d’eau et les épinards mixés avec beaucoup de crème fraîche, je n’étais pas vraiment aidée.

J’ai appris à cuisiner les épinards frais lors d’un cours de cuisine (qui m’avait été offert par des collègues de stage, si vous voulez tout savoir…). Il s’agissait d’un Paris-Brest salé aux épinards et au chèvre. Je n’ai pas tellement aimé l’idée du Paris-Brest salé, en revanche j’ai retenu avec attention toutes les techniques de cuisson, découpe , préparation, etc. Donc pour les épinards: Laver et équeuter les épinards, faire fondre du beurre dans un fait-tout jusqu’à ce qu’il émette un bruit de crépitement (beurre noisette), mettre les épinards dans le beurre et remuer pendant 4-5 minutes. Les épinards vont beaucoup réduire et rendre un peu d’eau (qui va s’évaporer). Vous pouvez ajouter de l’ail finement émincées pendant la cuisson.

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Pour 2 personnes

Cette recette nécessite un hachoir

Faire cuire environ 300 g d’épinards selon la méthode ci-dessus, avec une gousse d’ail. Dans le bol du hachoir, mettre les épinards, environ 100 g de fromage de chèvre frais (ou pas trop affiné pour pouvoir le mixer facilement), un poignée de pignons de pin, sel et poivre. Hacher finement.

Faire cuire environ 150 g de pâtes conchiglie* al dente dans de l’eau avec un peu d’huile (pour pouvoir les décoller ensuite), puis les passer sous l’eau froide. Farcir les pâtes une par une à la poche à douille ou à la petite cuillère (j’ai testé les deux méthodes, et il n’y a pas de technique miraculeuse, c’est long…).

Mettre les pâtes farcies dans un plat à gratin, ajouter du parmesan et passer quelques minutes sous le grill du four. Servir avec des pignons de pin.

* Il s’agit de pâtes en forme de coquilles qui peuvent être farcies.

Salade de navet râpé, pomme, salers et noix caramélisées

salade navet

– Assiette Cath Kidston-

Du navet. A part en pot-au feu ou en soupe, ce n’est pas le légume le plus évident à cuisiner. Je ne parle pas des fanes, qui ont fini en pesto, mais de la racine du navet. Dans le Delicious. du mois de février, on nous dit qu’il s’agit du dernier légume-racine à la mode. J’ignore s’il s’agit d’une blague ou non, mais même Delicious. ne nous aide pas à cuisiner le navet (seulement 14 recettes à base de navet sur plus de 4400 recettes sur leur site internet, MERCI).

Mais il en faut plus pour m’arrêter. N’écoutant que mon courage, je décide de râper le navet cru (après l’avoir pelé), puis d’ajouter des dés de pomme, du salers (fromage proche du Cantal) et enfin des noix que j’ai faites caraméliser à la poêle avec une cuillère a soupe de miel (un miel au goût pas trop prononcé, par exemple du miel de fleurs de montagnes).

Petite note de T&P: Bon, dis comme ça on pourrait penser que j’ai cuisiné cette salade au feeling en 3 minutes, mais en réalité je me suis un peu renseignée sur les aliments qui fonctionnent bien avec le navet – je ne m’amuse pas à mélanger plein d’aliments bizarres comme ça pour le fun. Fin de la petite note de T&P.

La première révélation, c’est que le navet cru c’est bon! Le goût est assez doux (alors que je m’attendais à quelque chose de piquant) et se marie particulièrement bien avec la pomme. La deuxième révélation, que j’ai eu plusieurs heures après avoir préparé la salade, c’est que le navet cru rends de l’eau, donc la prochaine fois je ferai dégorger le navet râpé avant de le mélanger aux autres ingrédients.

Et le pesto de fanes de navet, alors? Trop bon 🙂

Bruschetta au kale, purée d’avocat et parmesan

Bruschetta

Jusqu’à récemment, je n’avais jamais cuisiné de kale. Du kale, c’est du chou, et je ne suis pas fan de chou.

Sauf que les légumes verts sont devenus très hype et que Gwyneth* ne jure que par le kale (Hi Gwyneth! I hope you’re doing well!). Donc voilà, à force d’entendre parler de ce mystérieux chou, j’ai été intriguée. Et quand j’en ai enfin trouvé sur le marché, je me suis sentie comme Gwyneth et j’ai pris une livre de Kale (ne réalisant même pas à quel prix j’étais en train d’acheter du chou, mais j’imagine que Gwyneth ne regarde pas le prix du kale non plus).

Le plus drôle c’est que le gout du kale cru est assez particulier. Il faudrait que je sois vraiment convaincue que le kale est hype et bon pour la santé pour le manger cru en salade. Heureusement, une fois cuit, c’est bien meilleur. Je l’ai associé avec de l’ail, du piment, du citron vert et de l’avocat et je me suis régalée.

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Pour 2 bruschettas

Laver 2-3 branches de kale, retirer les grosses tiges et émincer les feuilles finement. Faire revenir le kale dans de l’huile d’olive avec de très petits morceaux de piment rouge (un quart ou un demi piment, à doser selon vos goûts et la force du piment) pendant 5-10 minutes.

Frotter deux tranches de pain (de type pain de campagne ou pain complet) avec une gousse d’ail coupée en deux. Faire dorer au grille-pain.

Préparer une purée d’avocat en mixant un demi-avocat avec le jus d’un demi citron vert, du sel et du poivre.

Pour l’assemblage, étaler une couche de purée d’avocat sur le pain, ajouter un peu de kale puis quelques copeaux de parmesan.

Cette recette fonctionne en plat principal avec une salade, ou bien en apéro sur des petits morceaux de pain.

* Gwyneth Paltrow pour ceux et celles qui n’habitent pas à L.A.

Les oeufs pochés

L’idée de cet article m’est venue suite à ma salade de poireaux, roquette et œuf poché de la semaine dernière. Je me souviens vaguement de ma première tentative d’œuf poché qui s’était soldée en un échec lamentable il y a quelques années. C’est pourquoi la semaine dernière, je m’étais tournée vers la technique du film plastique, technique peu professionnelle, mais très efficace.

Et puis le doute m’a envahi (instant dramatique). Et si je passais à côté de quelque chose ? et si cela avait un impact sur le goût de l’œuf ? et si le film plastique bouilli était cancérigène ? et si je n’étais pas capable de cuisiner un vrai œuf poché ?

Bref, il fallait faire le test de l’œuf poché : technique traditionnelle versus technique du film plastique.

La technique du film plastique

  • Découper une feuille de film plastique assez grande, et badigeonner d’huile (sinon l’œuf va coller).
  • Disposer le film plastique sur un petit bol et casser l’œuf au centre. Refermer le film plastique autour de l’œuf et fermer avec une ficelle (en évitant d’emprisonner trop d’air sinon l’œuf va flotter).
  • Déposer l’œuf dans l’eau bouillante et laisser cuire environ 4 minutes.
  • Sortir l’œuf très délicatement du film plastique.

La technique traditionnelle   

  • Casser l’œuf dans un bol
  • Faire bouillir de l’eau avec un peu de vinaigre blanc
  • Quand l’eau bout, baisser un peu la puissance (pour avoir une eau frémissante), donner un mouvement de rotation dans l’eau et verser d’un coup votre œuf.
  • Laisser cuire environ 3 minutes.

Petite précision : j’ai pris des œufs très frais et assez gros. Les deux œufs avaient la même taille, pourtant j’ai eu besoin de cuire l’œuf poché dans le film plastique légèrement plus longtemps que celui dans l’eau.

Les deux oeufs ont été goutés par Jean-Louis. Vous vous demandez surement en quoi Jean-Louis est qualifié pour tester des œufs pochés et cette question est tout à fait légitime. Sachez tout d’abord que Jean-Louis ne rate jamais un épisode de Top Chef. D’autre part, Jean-Louis est d’une rigueur scientifique exemplaire : Jean-Louis lit les manuels d’utilisation des nouveaux appareils électroniques avant de les utiliser. Enfin, Jean-Louis n’a pas de conflit d’intérêt et ne possède pas d’actions d’un fabriquant de film plastique. Je précise que Jean-Louis a réalisé le test sans savoir quels étaient les modes de cuisson de chacun des œufs.

Oeuf 1

oeuf 2

En haut: Oeuf poché selon la méthode traditionnelle. En bas: Oeuf poché dans un film plastique

Voici les résultats de l’expérience :

  • Aspect : l’œuf poché dans le film plastique est brillant et recouvert d’une très fine couche d’huile (car le film plastique avait été huilé). L’œuf cuit selon la méthode traditionnelle a un aspect plus proche du blanc d’œuf cuit, ce qui le rend plus appétissant.
  • Texture : les deux jaunes ont la même texture. En revanche, le blanc de l’œuf cuit dans le film plastique est légèrement plus visqueux (et donc moins bon).
  • Goût : les deux œufs ont le même goût.
  • Difficulté à cuire : avec un peu d’entrainement, les deux méthodes se valent. En revanche, pour pocher plusieurs œufs à la fois, je pense que la technique du film plastique est plus pratique.

Conclusion (tant attendue): l’œuf poché selon la méthode traditionnelle est gagnant du point de vue de l’aspect et de la texture du blanc d’œuf.

Et parce que tester des œufs c’est sympa, mais en profiter pour se faire un petit brunch c’est encore mieux, voici la photo d’œufs Bénédicte au saumon fumé – mais sans sauce hollandaise !

oeufs benedictes

Pâtes aux bettes (blettes?), lardons et pignons de pin

Pates blettes

Les amis, tenez bon, le bout du tunnel est proche. Dimanche j’ai acheté sur le marché les premières gariguettes françaises de la saison, un peu en avance grâce au beau temps. Et elles étaient pas mal du tout (même si j’espère trouver mieux en pleine saison, et surtout moins cher…). Côté légumes en revanche, c’est pas fou fou. J’ai choisi de laisser sa chance aux bettes, ou blettes – c’est assez perturbant ce légume qui a deux noms, vous ne trouvez pas?. Bref, les blettes, pas à la mode, mauvaise réputation, souvenirs de cantine. Mais il en faut plus pour m’arrêter.

J’avais cuisiné un gratin de blettes il y a plusieurs mois, dans lequel j’avais mis tellement de fromage de chèvre de peur de sentir le goût des blettes que ça a fini en gratin de fromage de chèvre. Ce n’est clairement pas une recette qui sera publiée sur le blog si vous voyez ce que je veux dire. Cette fois-ci, interdiction de toucher au fromage de chèvre, il va falloir affronter le goût des blettes. Je me suis un peu inspirée de la recette des spaghettis au brocoli, j’ai mis du lard fumé parce que c’est bon et de la crème fraîche parce que le gras rend tout meilleur. A un moment, j’ai failli rajouter du fromage de chèvre, mais je l’avais fini la veille dans la pizza. Ouf, on est sauvé.

Et le résultat alors? C’était bon! Du genre, « je finis mon assiette et je racle le fond », ce qui est assez élevé sur l’échelle de la dégustation des plats, mais pas aussi élevé que « je me relève la nuit pour en reprendre ».

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Pour 4 personnes – cette recette nécessite un mixeur

Laver et couper finement les côtes et les feuilles de blettes. Mettre les côtes dans un fait-tout et cuire à l’étouffée pendant 10 minutes, puis ajouter les feuilles et prolonger la cuisson de 15 minutes. Mixer la moitié des côtes et feuilles de blettes avec une gousse d’ail, une petite poignée de parmesan râpé, 2 cuillères à soupe de crème fraîche liquide, sel et poivre.

Faire dorer 100 à 200 g de lardons fumés dans une poële.

Faire cuire environ 400 g de pâtes (ici des pennoni), puis mélanger les pâtes avec la sauce aux blettes, le reste de blettes non mixées et les lardons. Servir avec des pignons de pin grillés.

Salade de poireaux, roquette, noisettes et oeuf poché

Poireaux

– Assiette PIP studio-

Quand je regarde les recettes que je poste sur le blog, je suis forcée de faire un constat: mon régime alimentaire est assez herbivore. Je mange très peu de viande depuis plusieurs années (bien que je ne sois pas végétarienne). J’adore les céréales et les féculents, mais je m’en lasse vite donc je les associe à des légumes. Bref, mes repas tournent autour des légumes. Rien à voir avec un quelconque régime, je me tourne naturellement vers les légumes car c’est ce que je préfère et cela me permets de varier mon alimentation en fonction des saisons. En revanche, pas de légumes simplement cuit à la vapeur, il me faut des recettes un peu plus sophistiquées (mais pas compliquées non plus).

L’assiette que j’avais préparé ce jour-là (qui était en réalité dimanche dernier en rentrant du marché) s’est faite un peu par hasard. Je voulais des poireaux vapeurs à la vinaigrette, mais ça ne me faisait pas tellement rêver. Avec un oeuf poché*, c’est déjà mieux. Puis un peu de roquette et enfin des noisettes concassées et de la coriandre. Le tout arrosé de vinaigrette à l’huile de noisette et à l’échalote. Le résultat était délicieux.

Voilà, j’espère que vous aimez les légumes car  ce n’est qu’un début 🙂 .

*Pour les oeufs pochés, j’ai utilisé la technique du petit ballotin de film alimentaire huilé (pour éviter que l’oeuf colle au film) et plongé 3-4 minutes dans l’eau bouillante.